Posts Taggés ‘catholique’

Bonne fêtes de Pâques

Samedi 11 avril 2009

Pâques est une fête religieuse chrétienne commémorant la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa passion. C’est le jour le plus saint du calendrier chrétien. Il marque la fin du jeûne du Carême.

« Pâque », de l’hébreu ??? Pessa’h « il passa [par dessus] » d’où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d’Égypte. D’après les Évangiles, c’est pendant cette fête juive qu’eut lieu la résurrection de Jésus ; c’est pourquoi le nom a été repris pour désigner la fête chrétienne. Le mot hébreu donne en latin Pascha dont dérive le mot français après amuïssement du s et remplacement de as par un â avec un accent circonflexe.

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Le vendredi Saint

Jeudi 9 avril 2009

Le Vendredi saint est célébré par les chrétiens le vendredi précédant le dimanche de Pâques.

Sujet de la commémoration

C’est la commémoration de la Passion (Supplice et Exécution de Jésus-Christ). Des offices additionnels sont tenus ce jour-là avec des lectures du Nouveau Testament et, pour les catholiques, une procession en douze stations commémorant chaque scène conduisant à la crucifixion.

L’Église catholique romaine préconise de jeuner le Vendredi saint, et à tout le moins de manger maigre (pas de viande en particulier), ce qui est pratiqué par de nombreuses personnes d’origine catholique, même non pratiquantes.

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La journée des défunts

Dimanche 2 novembre 2008

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ORIGINES ET HISTOIRE DE LA JOURNÉE DE LA COMMÉMORATION DES DÉFUNTS

À l’origine cette fête est un rituel païen, survivance de rites plus anciens dont le plus célèbre est Samain, fête celtique célébrée à la même époque de l’année mais qui avait disparu avec la religion druidique. Ce rituel païen fut graduellement incorporé aux habitudes de l’Église. Les fêtes se déroulaient uniquement dans des emplacements prévus à cet effet. Par exemple, la « Plaza del Pais« , qui est la place centrale de la ville de Moska, a accueilli plus d’une centaine de fêtes païennes.

Ce rituel païen a un rapport avec les mythologies de tous les peuples anciens, elles-mêmes reliées aux évènements du déluge. Cet évènement est célébré non seulement par des peuples plus ou moins liés entre eux, mais par d’autres qui sont séparés par un océan et par les siècles. Toutes ces nations célèbrent cette fête le même jour où, selon le récit de Moïse, le déluge commença, à savoir le 17e jour du second mois, période qui correspond au début de notre mois de novembre.

Cette fête, célébrée par les païens qui rejetaient Dieu, débutait par une cérémonie honorant la mémoire des âmes que Dieu détruisit aux jours de Noé en raison de leur méchanceté.

Pour que la Toussaint, le 1er novembre, instituée en France en 835, garde son caractère propre et qu’elle ne soit pas une journée des morts, Odilon abbé de Cluny, vers l’an 1000, impose à tous ses monastères la commémoration des défunts par une messe solennelle le 2 novembre. Cette journée n’est pas appelée « journée de prière » pour les défunts, mais « commémoration » des défunts. A cette époque ou la doctrine du purgatoire n’est pas encore élaborée comme à la fin XIIème siècle, il s’agit plus de faire mémoire des défunts que de prier pour eux.

Au XVème siècle, les dominicains inaugurèrent en Espagne l’usage de célébrer trois messes en ce jour. Le pape Benoît XV (+1922) a étendu à toute l’Église la possibilité de célébrer trois messes le 2 novembre en demandant de prier pour les nombreux morts de la guerre.

Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s’est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d’elle « à l’autel du Seigneur, partout où tu seras ». Pendant le haut Moyen Âge, on célèbre l’Office des morts à l’anniversaire du décès de la personne. Et tous les puissants de ce monde, princes, rois, évêques, demandent dans leur testament des prières pour le salut de leur âme. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour « la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ ». Cet usage s’est répandu à toute l’Eglise et y demeure aujourd’hui.

Ce jour là, les chrétiens sont invités à participer, si possible en assistant à la messe, à ce vaste mouvement de solidarité spirituelle. Les foules qui se pressent les 1er et 2 novembre dans les cimetières ne sont sans doute pas étrangères au message d’espérance de l’Église.

Samedi 1 novembre 2008

La Toussaint est une fête chrétienne, dont l’Église catholique a fixé la date au premier novembre en 835. Depuis, chaque année, la Toussaint célèbre Dieu et tous ses saints martyrs. Le choix de la date n’est pas innocent, l’Église Catholique encore jeune cherchait ainsi à évincer la fête païenne célébrée ce jour-là. Le premier novembre était en effet l’une des quatre grandes fêtes des nations païennes du nord de l’Europe, la Saint-Sylvestre celtique, le dernier jour de l’année, suivi du jour de l’an : Samhain. Les Irlandais émigrés en masse aux États-Unis lors de la grande famine du milieu du XIXème siècle, ont apporté avec eux leurs légendes, et en Amérique, Samhain est devenu Halloween.

La fête du premier novembre a une origine très lointaine puisqu’en fait elle nous provient en ligne directe des Celtes. En effet, ceux-ci divisaient l’année en deux saisons, l’hiver et l’été. Le premier novembre était une date très importante puisqu’ils fêtaient le début de l’année. C’est la fête de Samain (Samain ou Samhuin signifie en irlandais « affaiblissement » ou « fin de l’été »). C’était donc une fête de passage, la fin de l’été marque le début de l’hiver, le départ d’une nouvelle gestation. Samain était le nouvel an celtique, le début de toutes choses, et sur le plan mythologique le moment où s’étaient produits les grands évènements cosmiques, le moment où avait lieu le meurtre rituel et symbolique du roi et son remplacement. Cette fête de Samain donnait lieu à des rassemblements, des jeux, des joutes, des cérémonies liturgiques très importantes et des festins où l’ivresse était de rigueur…

Selon les Celtes, cette nuit du premier novembre qui enterrait l’année voyait revenir les esprits et autres fantômes pour hanter les maisons des vivants. Ceux-ci plaçaient une petite lumière à l’abri dans un navet devant leur porte, ainsi que des aliments, pour chasser les revenants. Le navet est devenu citrouille en Amérique du Nord où Halloween est fêté par petits et grands depuis longtemps.

La mode est arrivée en Europe où la Toussaint, devenue Halloween pour les plus jeunes malgré qu’Halloween se déroule en fait la veille, s’écarte de plus en plus de la religion. Désormais, les citrouilles rivalisent chaque année avec les chrysanthèmes dans les grands magasins la dernière semaine d’octobre. Il faut préciser que la Toussaint est une fête catholique, en l’honneur de tous les saints du panthéon catholique, et n’est pas reconnue par l’ensemble du christianisme.

Les protestants ne fêtent pas la Toussaint car ils ne reconnaissent pas l’autorité de la croix, du saint suaire ainsi que la Vierge Marie ou du Saint Père. La Toussaint, célébrée dès les origines de l’Église Catholique, est donc une fête qui rend hommage avant tout à ses martyrs. Cette fête religieuse fut créée au début du VIIème siècle par le pape Boniface IV, qui dédia le Panthéon de Rome à la Vierge Marie et à tous les saints martyrs. Rome était devenue chrétienne et il était temps d’effacer les traces des anciens dieux. Le pape Boniface, quatrième souverain pontife, débarrassa le temple de toutes ses idoles, et, le 3 mai de l’année 605, le consacra à la Vierge Marie et à tous les martyrs, le rebaptisant du nom de Sainte-Marie aux Martyrs. La Toussaint fut alors fixée au 13 mai, jusqu’en 835, date à laquelle le pape Grégoire IV instaura la date du premier novembre pour sa célébration afin d’appliquer la politique ecclésiastique de l’époque. Plus prosaïquement, la date correspondait également à la fin des vendanges et les moissons. Les fidèles, libérés de leurs travaux, pouvaient venir en foule pour célébrer les saints martyrs et trouvaient plus facilement à se nourrir.

Au XIème siècle, on fit suivre la Toussaint du jour des morts, jour de commémoration de tous les fidèles défunts. L’origine de la Toussaint vient également d’un archevêque de Gênes, Jacques de Voragine, à qui l’on doit la « Légende dorée » au XIIIème siècle. L’ouvrage relate la vie des saints illustres avec quantité de miracles et de faits surnaturels dont le Moyen Âge était friand. Il a connu un grand succès car il permettait aux croyants de s’attacher aux saints martyrs fêtés lors de la Toussaint. Notons enfin que la Toussaint en France reste l’une des quatre fêtes chômées depuis le Concordat de 1801.

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Istres
7 septembre 2010, 4 h 21 min
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