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Dernière ligne droite pour les Européennes

Mardi 2 juin 2009

Dernière ligne droite avant le scrutin de dimanche, les sondages sont bons pour le Mouvement Démocrate. Les instituts de sondage nous donne 13 % des voix, il ne nous reste plus qu’à concrétiser.

Amis adhérents, sympathisants ou autres du Mouvement Démocrate Istréen, de Ouest Provence, mobilisez-vous et apporter votre voix à la liste de Jean-Luc BENNHAMIAS.

Je vous rappelle en quelques mots que lors du vote de la CUM, pour la mise en route de ce fichu incinérateur Marseillais à Fos sur Mer. Jean-Luc BENNHAMIAS et Christophe MADROLLE ont voté CONTRE la mise en route de cette cheminée de malheur.

Ci dessous le programme du Mouvement Démocrate pour les européennes :

DEMOCRATES POUR L EUROPE :
NOTRE PROGRAMME POUR LA LÉGISLATURE 2009-2014

Le destin de la France et de l’Europe sont aujourd’hui indissociables. L’Europe est notre
seule chance pour lutter contre les crises et surmonter les défis immenses auxquels nous
avons à faire face. L’Europe est notre seule chance pour défendre un modèle de société
original qui place l’Homme au centre de toutes les politiques. Nous proposons un plan
d’action pour que l’Europe réponde à la crise
, s’oriente vers un développement durable, garantisse notre modèle social et change les fondements de la mondialisation. Et nous ne pourrons gagner ces combats que si les citoyens européens y sont associés. Nous voulons les informer de ces enjeux, construire une Europe plus transparente et plus proche de leurs préoccupations.
Pour toutes ces raisons, nous nous opposons à la réélection de José Manuel Barroso à la
tête de la Commission européenne. Au cours de son mandat, il a manqué à son devoir
d’initiative, alors que la crise appelait une réponse commune. Il est resté dans l’ombre des
gouvernements alors que les citoyens attendaient de l’Europe des propositions
audacieuses. Il s’est aligné sur des principes ultra-libéraux et inégalitaires au lieu de
défendre l’originalité d’un modèle européen plus solidaire.
Nous sommes prêts à former une majorité alternative autour de notre vision de l’Europe :
un projet de société qui concilie l’exigence sociale, l’impératif démocratique et l’urgence
écologique.

(Lire la suite…)

Balladur s’attaque au « millefeuille » territorial

Mercredi 22 octobre 2008

La commission Balladur pour la réforme du territoire s’installe officiellement aujourd’hui. Derrière cette séduisante dénomination, un appétissant programme.

Les élus locaux s’arrachent les cheveux et les citoyens n’y comprennent plus rien : entre communes, agglomérations, communautés de communes, pays, départements, régions, État (sans oublier l’Europe) qui fait quoi, qui paie quoi, qui est responsable de quoi, à qui doit-on s’adresser quand ça ne marche pas ? Le moindre dossier de demande de subvention est devenu, dans les villages, un exercice du niveau du concours d’entrée à l’ENA. Et après, on s’étonne que les vocations manquent à l’heure des élections municipales…
Tout doit donc être remis sur le tapis. Sur ce point, tout le monde, à droite comme à gauche, est d’accord. Mais sur la méthode et le résultat final, ça coince. Pas moins de quatre commissions sont déjà à l’œuvre ou en passe de l’être ; Edouard Balladur est très officiellement chargé par Nicolas Sarkozy de présider « la commission pour la réforme des territoires ». Mais à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, président du groupe UMP, veut aussi sa commission, présidée par Dominique Perben. Comme Gérard Larcher au Sénat, dont il est le nouveau président. A l’Assemblée toujours, un groupe de travail dirigé par le président de la Commission des Lois, Jean-Luc Warsmann a pris tout le monde de vitesse en faisant adopter la semaine dernière un texte à l’unanimité. Balladur semble pourtant avoir obtenu satisfaction : pas de proposition de loi tant qu’il n’aura pas rendu lui-même ses conclusions.

Dispute à tous les étages, et tous les échelons

Sur le fond, la confusion est encore plus grande. Copé a déjà tranché : pour lui, la fusion départements – régions s’impose. Mais les présidents de Conseils généraux et les conseillers qui les composent ne l’entendent pas de cette oreille. La commission Warsmann plaide pour du « coup par coup » et de l’expérimentation : ici une fusion de deux régions (Haute et Basse Normandie), là une grande agglomération (Lyon), là encore la fusion de deux départements pour faire une région (Alsace).

D’autres (comme le ministre de l’Outre Mer Yves Jégo ) aiment tellement l‘Ile-de-France qu’ils voudraient qu’il y en ait deux, mais en offrant au passage le Val d’Oise à la Picardie, aéroport de Roissy compris, et en faisant gérer les régions par les départements qui les composent.

A la mairie de Paris, le chef de file de l’UMP, Jean-François Lamour, a trouvé la solution idoine : selon lui, il y a trop de communes. Au PS, certains veulent supprimer les « pays » créés par Jean-Pierre Chevènement, et qui n’ont jamais fait leurs preuves.

Dans ce qu’il est convenu le « millefeuille » territorial, il est certain qu’il y a une couche de trop. Mais laquelle ? Réponse fin 2009, avec sans doute une conséquence : ce grand chantier devrait entraîner, malgré l’opposition de l’UMP, le report des élections régionales de 2010 à 2011. C’est bien la première fois que Sarkozy ferait un cadeau à la gauche, qui présiderait ainsi un an de plus vingt des vingt-deux régions métropolitaines. D’ici là, tous les élus locaux, au-delà de leurs idéologies du territoire, vont se battre encore plus ardemment que pour le tribunal, la caserne ou l’hôpital : pour le maintien de leur siège.

Bon courage, Monsieur Balladur !

A lire ou relire sur Bakchich.info

Et l’incinérateur à nouveau sur le tapis

Jeudi 2 octobre 2008

Il revient sur le devant de la scène par l’intermédiaire de la Commission Européenne des Pétitions. Celle ci a passé deux jours à Marseille et à Fos-sur-Mer pour écouter les protagonistes ; et surtout se rendre sur place pour vérifier la teneur des pétitions adressées il y a plusieurs mois par Gérard CASANOVA de Port St Louis du Rhône et Djamila SAIDI de Fos-Sur-Mer.

Ces pétitions avaient pour objet de démontrer la sur-pollution représentée par le futur incinérateur dans une zone déjà bien polluée… est-il vraiment nécessaire d’en rajouter une couche ?

En matière de santé publique le principe de précaution doit être respecté dans le Golfe de Fos.

La Commission Européenne et quelques élus se sont rendus sur le site de l’incinérateur et également sur celui de la décharge de la Crau à Entressen.

Le Président de la commission a indiqué d’emblée qu’il ne lui avait pas été fourni les éléments précis lui permettant de connaitre l’impact de la pollution dans les environs immédiats de l’incinérateur.

En forme de réponse, Le président d’Ouest Provence a longuement détaillé les graves lacunes relevées dans le dossier d’autorisation d’exploiter.

« Ce qui aurait du être probant a été rejeté d’un revers de mains. Jamais je n’ai pu m’expliquer avec Jean-Claude GAUDIN.

Depuis l’origine du dossier, il m’a été impossible de discuter sur ce sujet avec lui, malgré mes relances.

Je n’ai pu lui faire part de nos arguments, et de mon souhait de parvenir à une solution concertée qu’une seule fois, à mon initiative. Je lui ai proposé à cette occasion de prendre en charge sur le territoire de Ouest Provence le traitement des déchets ménagers de la Communauté Urbaine de Marseille, à la condition d’exclure l’incinération à moindre coût que son engagement financier.

Je me suis heurté à une fin de non recevoir, qui m’a fait penser à ce moment que rien ne pourrait faire dévier le projet de ses rails, sauf une décision de justice.

Nous avons donc utilisé tous les recours qui étaient possibles.

Nous avons été les témoins d’une multitude d’irrégularités manifestes, que les tribunaux ont sanctionné à plusieurs reprises puisque nous avons obtenu l’annulation de l’autorisation d’exploiter. »

En conclusion, de cette rencontre les Parlementaires Européens ont indiqué que le danger de pollution par l’incinérateur leur paraissait avéré. Ils ont également posé deux questions essentielles résumant bien le fond du dossier.

 » – Pourquoi la Communauté Urbaine s’est elle entêtée à vouloir imposer l’incinérateur ?…  »

 » – Pourquoi les élus locaux n’ont ils pas pu faire valoir ni leurs droits ni l’avis de leurs populations ?…  »

Là est bien le problème et ces deux interrogations restent encore sans réponse.

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Corinne Lepage : « Qui défend les droits des contribuables ? »

Samedi 16 août 2008

Tribune publiée sur Rue89

Nous en sommes bien éloignés de ce pays qui aimait à rappeler qu’il avait écrit la déclaration de l’homme et du citoyen , le préambule de la constitution et plus précisément l’article 14 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen précise que les citoyens par eux-mêmes ou par leurs représentants de constater la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette et le recouvrement.

Nous en sommes bien éloignés et, une fois de plus le contribuable va devoir assumer le coût de la défaillance de la justice, soigneusement organisée, permettant ainsi très probablement aux bénéficiaires des rétro-commissions des frégates de Taïwan de garder leur magot cependant que leurs concitoyens payeront l’équivalent à Taïwan.

Le non-lieu requis dans cette affaire était inévitable dès lors que le secret défense opposé par les ministres des finances successifs, aux demandes formulées par le juge d’instruction rendait la poursuite de l’information impossible. Les documents douaniers étant cachés, il était impossible d’accéder aux noms des ressortissants français destinataires des commissions. Au passage, il faut noter la différence de traitement judiciaire et de moyens mis en place pour traiter de l’affaire des listings de Clearstream et l’affaire des frégates, ces moyens étant inversement proportionnels à l’intérêt de la société dans son ensemble à la solution du problème. La clôture du volet pénal va donc laisser ouvert l’arbitrage en cours ( encore un !) entre Thomson et Taiwan dont le risque pour le contribuable est de 72% de 599 millions de dollars correspondant aux commissions illicites dont une partie des fameuses rétrocommissions. D’où l’intérêt évident qu’il y aurait eu pour le contribuable que la justice connaisse les destinataires et puisse obtenir le remboursement des sommes perçues….

Pour la deuxième fois en un mois, la première étant l’arbitrage Tapie dont les conséquences seront supportées par le contribuable, on constate que le pouvoir bloque la justice au bénéfice de quelques uns et au détriment de tous les autres. Non seulement, ce comportement est inacceptable sur le plan éthique et tout simplement moral, mais encore il l’est sur le plan politique.
Nous n’avons plus de justice au sens auquel les pays démocratiques l’entendent. Le mépris du droit et le refus de l’état de droit , la dépendance des juges, un fonctionnement à deux vitesses , l’impunité de certains sont devenus un état de fait, une banalité.

En plus, dans notre pays, l’intérêt général a disparu. Qui désormais le défend ? Personne.

Certes, lorsqu’il s ‘agit de réduire les dépenses publiques pour essayer d’engager enfin une politique de finances publiques respectueuse de nos engagements européens et de l’avenir de nos enfants, rien ne doit résister :ni casernes, ni emplois de professeurs, ni service publics de proximité.

Mais lorsqu’il s‘agit de protéger certaines personnalités, on ne regarde plus à la dépense (pas plus du reste qu’en « com » gouvernementale).

Qui peut défendre les contribuables ?

L’action dans l’intérêt du contribuable qui existe à l’échelle locale est fermée à l’échelle nationale. La Cour des Comptes pourrait elle être saisie , mais par qui et contre qui ?
Dès lors, force est de constater que tout est désormais possible dans notre pays comme dans n’importe quelle monarchie bananière, la prétention en plus.
La conquête des droits de l’homme, version 1789 , est de nouveau un combat pour les citoyens français.

Corinne Lepage, Présidente de CAP21

Le bloc-notes de Corinne Lepage

Météo locale
Istres
7 septembre 2010, 4 h 14 min
Nuageux
Nuageux
22°C
Température ressentie: 20°C
Humidité : 77%
Vents : 6 m/s E
Lever du soleil : 7:10
Coucher du soleil : 20:05
 
Presentation
Voir pouvez voir ma présentation sur la page : A propos ...
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