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Jean JAURES

Vendredi 17 avril 2009

Pour vous Jean Jaurès c’est simplement une avenue d’Istres, un buste face au portail d’Arles, un politique ou tout simplement un philosophe.

S’initier à la philosophie avec Jaurès, pensait-il à l’espace temps, à l’avenir, au moi, à l’âme, à Dieu, à la Providence quand il enseignait ses premiers cours de philosophie au Lycée d’Albi en 1882/1883.

Jaurès professeur de philosophie, tribun, parlementaire, artisan de l’unité socialiste, converti au socialisme par les mineurs de Carmaux. Ou s’est-il construit d’abord lui-même philosophiquement.

Il est devenu à 26 ans le plus jeune député de France, a t-il été instrumentalisé, édulcoré par une parole politique.

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La journée des défunts

Dimanche 2 novembre 2008

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ORIGINES ET HISTOIRE DE LA JOURNÉE DE LA COMMÉMORATION DES DÉFUNTS

À l’origine cette fête est un rituel païen, survivance de rites plus anciens dont le plus célèbre est Samain, fête celtique célébrée à la même époque de l’année mais qui avait disparu avec la religion druidique. Ce rituel païen fut graduellement incorporé aux habitudes de l’Église. Les fêtes se déroulaient uniquement dans des emplacements prévus à cet effet. Par exemple, la « Plaza del Pais« , qui est la place centrale de la ville de Moska, a accueilli plus d’une centaine de fêtes païennes.

Ce rituel païen a un rapport avec les mythologies de tous les peuples anciens, elles-mêmes reliées aux évènements du déluge. Cet évènement est célébré non seulement par des peuples plus ou moins liés entre eux, mais par d’autres qui sont séparés par un océan et par les siècles. Toutes ces nations célèbrent cette fête le même jour où, selon le récit de Moïse, le déluge commença, à savoir le 17e jour du second mois, période qui correspond au début de notre mois de novembre.

Cette fête, célébrée par les païens qui rejetaient Dieu, débutait par une cérémonie honorant la mémoire des âmes que Dieu détruisit aux jours de Noé en raison de leur méchanceté.

Pour que la Toussaint, le 1er novembre, instituée en France en 835, garde son caractère propre et qu’elle ne soit pas une journée des morts, Odilon abbé de Cluny, vers l’an 1000, impose à tous ses monastères la commémoration des défunts par une messe solennelle le 2 novembre. Cette journée n’est pas appelée « journée de prière » pour les défunts, mais « commémoration » des défunts. A cette époque ou la doctrine du purgatoire n’est pas encore élaborée comme à la fin XIIème siècle, il s’agit plus de faire mémoire des défunts que de prier pour eux.

Au XVème siècle, les dominicains inaugurèrent en Espagne l’usage de célébrer trois messes en ce jour. Le pape Benoît XV (+1922) a étendu à toute l’Église la possibilité de célébrer trois messes le 2 novembre en demandant de prier pour les nombreux morts de la guerre.

Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s’est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d’elle « à l’autel du Seigneur, partout où tu seras ». Pendant le haut Moyen Âge, on célèbre l’Office des morts à l’anniversaire du décès de la personne. Et tous les puissants de ce monde, princes, rois, évêques, demandent dans leur testament des prières pour le salut de leur âme. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour « la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ ». Cet usage s’est répandu à toute l’Eglise et y demeure aujourd’hui.

Ce jour là, les chrétiens sont invités à participer, si possible en assistant à la messe, à ce vaste mouvement de solidarité spirituelle. Les foules qui se pressent les 1er et 2 novembre dans les cimetières ne sont sans doute pas étrangères au message d’espérance de l’Église.

Istres… et ses piscines… tout un programme

Dimanche 12 octobre 2008

Bonne nouvelle aujourd’hui (lundi 13 octobre 2008) le stade nautique fonctionne et la température de l’eau est à 28°… pourvu que ça dure…

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Le Stade Nautique est un établissement de bains dont l’architecture fait son originalité, il a été inauguré en novembre 1998 . Il accueille en moyenne 110.000 personnes par an. Il se compose de 2 bassins, séparés par un mur mobile, qui permettent également l’accueil de grandes compétitions.

Mais voilà… comme toutes les piscines d’Istres… le bassin souffre-t-il d’un manque d’entretien ou de son succès ?

Depuis le mois de mai la chaudière est en panne, elle doit être changée… et depuis comme sœur Anne on ne voit toujours rien venir…

Jusqu’à présent enfants, adultes et compétiteurs se baignaient dans une eau qui avait toutes les peines du monde à atteindre 25/26° et depuis mardi l’eau n’atteint même pas les 24° et le bassin est fermé au public.

Mesdames, Messieurs les journalistes pourquoi ne tenez vous pas vos lecteurs au courant de cette situation. Un petit article d’informations serait le bienvenu.

Une ville de plus de 40 000 habitants, pour l’instant, n’a plus de piscine à offrir à ses administrés.

Que se passe t-il à Istres ? territoire maudit des Dieux pour ses bassins : que ce soit la piscine d’hiver, la piscine d’été des Heures claires, fermées… trop vétustes… pour la piscine d’hiver ok mais la piscine d’été ne pourrait-elle pas être réhabilité ? Elle est située dans un site de rêve avec un panorama grandiose sur l’Etang de Berre et la colline des Heures Claires.

La piscine des Salles est fermée pour cause de travaux depuis au moins trois ans..

Le bassin d’apprentissage d’Entressen est également fermé.

Les plages sur le pourtour de l’Etang de Berre de la commune d’Istres sont en état d’abandon.

Le 15 août… fête de Marie

Vendredi 15 août 2008

ORIGINE DE LA FÊTE DE L’ASSOMPTION

Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la Mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu  » Oui « . Marie a accueilli dans sa chair, celui qui est l’origine de toute vie. Les Évangiles sont d’une discrétion étonnante sur Marie. Il faut beaucoup d’attention pour apercevoir sa figure, car le cœur du message des Évangiles, c’est la Révélation d’un Dieu Père par son Fils Jésus. Si les Évangiles ne s’attardent pas sur Marie, celle-ci n’en est pas moins présente auprès de son Fils, comme à Cana ou bien encore au pied de la Croix. Marie est  » la servante du Seigneur  » comme le dit le Magnificat. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la Parole de Vie et se mettre à son service.
Quand Jésus ressuscite, c’est le triomphe de la vie qui est manifesté au grand jour. La mort n’a pas pu retenir captif le Maître de la vie. Jésus n’a pas connu la corruption du tombeau. C’est notre salut, notre bonheur qui est ainsi annoncé. La mort n’a pas le dernier mot. Avec la Résurrection de Jésus, c’est l’annonce de notre propre résurrection personnelle qui est dévoilée.  » Je crois en la résurrection de la chair « . L’affirmation du Credo est constitutive de notre foi chrétienne. Croire en Dieu, croire en son Fils et en sa Bonne Nouvelle, c’est croire aussi à la vie éternelle et à la résurrection des corps.

Parmi les fêtes mariales apparaît, dès le Ve siècle, l’Annonciation au 25 mars. La fête de la Dormition ou de l’Assomption de la Vierge remonte au VIe siècle, témoin irrécusable de la croyance de l’Église sur ce point. Enfin, la Nativité de la Vierge, au 8 septembre, universellement célébrée en Orient dès le VIIe siècle, ne le fut que depuis le XIe en Occident.
La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie. On dit assomption (d’un mot latin qui signifie enlever) et non ascension (monter) pour marquer que Marie fut enlevée au ciel, en corps et en âme, en vertu d’un privilège particulier. Cette fête fut célébrée à partir du Concile d’Éphèse (431) qui avait proclamé Marie Mère de Dieu. Fixée au 15 août, au commencement du VIe siècle, elle s’enrichit d’une vigile dès le début du VIIIe siècle. Elle a donc toujours été un jour de fête dans l’Église, surtout en France, à partir du voeu de Louis XIII, puis dans l’Église universelle, à partir de 1950, année de la proclamation du dogme de l’Assomption par le Pape Pie XII. Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la Mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu  » Oui « . Marie a accueilli dans sa chair, celui qui est l’origine de toute vie. Les Évangiles sont d’une discrétion étonnante sur Marie. Il faut beaucoup d’attention pour apercevoir sa figure, car le cœur du message des Évangiles, c’est la Révélation d’un Dieu Père par son Fils Jésus. Si les Évangiles ne s’attardent pas sur Marie, celle-ci n’en est pas moins présente auprès de son Fils, comme à Cana ou bien encore au pied de la Croix. Marie est  » la servante du Seigneur  » comme le dit le Magnificat. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la Parole de Vie et se mettre à son service.

Quand Jésus ressuscite, c’est le triomphe de la vie qui est manifesté au grand jour. La mort n’a pas pu retenir captif le Maître de la vie. Jésus n’a pas connu la corruption du tombeau. C’est notre salut, notre bonheur qui est ainsi annoncé. La mort n’a pas le dernier mot. Avec la Résurrection de Jésus, c’est l’annonce de notre propre résurrection personnelle qui est dévoilée.  » Je crois en la résurrection de la chair « . L’affirmation du Credo est constitutive de notre foi chrétienne. Croire en Dieu, croire en son Fils et en sa Bonne Nouvelle, c’est croire aussi à la vie éternelle et à la résurrection des corps.

Marie est désignée comme la première des croyantes parce qu’elle a cru en la venue du Christ. La fête de l’Assomption est issue de cette  » logique  » de foi. Si Marie est la première de ceux qui ont placé leur foi en Jésus, il est naturel qu’en elle soit manifestée avant tout autre ce en quoi elle a vraiment cru. Or, la Résurrection de la chair fait partie de sa foi. L’Assomption est la célébration de l’accueil en Marie de la vie éternelle jusque dans sa chair.

Marie est une femme d’Israël. Elle a vécu sa condition humaine pleinement mais sans le péché. La solidarité avec l’humanité est cependant totale. Sa vie de jeune fille, sa vie de mère, a été marquée par les joies, les souffrances, les peines et aussi par la mort. Marie n’a pas échappé à la mort. Comme son Fils elle a assumé l’ensemble de la condition humaine. Mais, sa vie a été remplie par la présence de l’Esprit de Dieu. Marie après sa mort- nos frères chrétiens d’Orient appellent cette fête du nom de Dormition- a été enlevée à la vie terrestre pour entrer d’emblée dans la vie en Dieu. Voilà le mystère de la fête de l’Assomption. C’est un résumé du parcours du croyant. Si je place ma foi en Jésus ressuscité, je suis destiné corps et âme à vivre dans le sein de Dieu. Et Marie fut la première à vivre cela.
Souvent, une confusion dans les mots : Ascension, Assomption. En fait, ils sont très proches. L’Ascension, où montée au Ciel de Jésus-Christ est commémorée 40 jours après Pâque, après la Résurrection. Ce jour là, le Seigneur disparaît de la vue de ses disciples :  » Il n’est pas ici, il vous précède en Galilée… « . Le parcours terrestre de Jésus est achevé, mais pas de manière définitive. Il se poursuit par la présence missionnaire de ses disciples dans l’attente de son retour. Son Corps – l’Église – poursuit la mission du prophète de Jérusalem, reconnu et confessé comme Fils de Dieu.
L’Immaculée Conception (célébrée le 8 décembre)
Avant même d’être un dogme, cette croyance était ancrée dans la foi la plus simple et la plus populaire. Dès le IIe siècle, Saint Justin et Saint Irénée exaltent la sainteté de Marie. Les églises d’Orient célèbrent la fête de la conception de Marie, dès le VIIème siècle, suivies par les églises d’Occident. Le Concile de Bâle, en 1432, considère ce mystère comme un point de foi. Peu à peu, au cours des siècles suivants, l’Eglise va encore renforcer ce point de doctrine. Au XIXème siècle, après les apparitions de la rue du Bac (1830, Paris) et à la demande de nombreux évêques, le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception. Les événements de Lourdes viendront comme confirmer cette proclamation puisque la  » Dame blanche « de la grotte de Massabielle, la Vierge Marie, se présentera à Bernadette Soubirous en ces termes : « Que soy era Immaculada Counceptiou », ce qui signifie, traduit du patois lourdais : « Je suis l’Immaculée Conception ».
Il faut donc bien distinguer :
- La conception virginale de Jésus : Jésus a été conçu par l’Esprit de Dieu dans le sein de la Vierge Marie.
- Et l’Immaculée Conception : Marie a été conçue tout à fait normalement par l’union de son père et de sa mère (nommés Anne et Joachim selon la tradition). En revanche, elle est immaculée, c’est-à-dire pure de tout pêché, préservée de la tâche originelle qui marque chacun dès le début de son existence mais que le sacrement de Baptême vient enlever.

PETITE CONFUSION

Souvent, une confusion dans les mots : Ascension, Assomption. En fait, ils sont très proches. L’Ascension, où montée au Ciel de Jésus-Christ est commémorée 40 jours après Pâque, après la Résurrection. Ce jour là, le Seigneur disparaît de la vue de ses disciples :  » Il n’est pas ici, il vous précède en Galilée… « . Le parcours terrestre de Jésus est achevé, mais pas de manière définitive. Il se poursuit par la présence missionnaire de ses disciples dans l’attente de son retour. Son Corps – l’Église – poursuit la mission du prophète de Jérusalem, reconnu et confessé comme Fils de Dieu.

Météo locale
Istres
10 septembre 2010, 17 h 32 min
Ensoleillé
Ensoleillé
26°C
Température ressentie: 25°C
Humidité : 33%
Vents : 7 m/s N
Lever du soleil : 7:14
Coucher du soleil : 20:00
 
Presentation
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