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Istres et son jet d’eau

Lundi 15 juin 2009

La saison estivale bat son plein… Des cars de touristes viennent de tous les coins de France pour découvrir le plus grand jet d’eau de notre métropole. Allez soyons sérieux, qu’arrive-t-il à notre jet, il ne jaillit plus ?

Quelques petits plaisantins auraient eu sa peau ?

Serait-il tout simplement en panne ?

Nos boulistes ne voulaient peut être plus être aspergés  ?

Le jardin d’enfants, la halte garderie, le parc de l’olivier, les tennis ou tout simplement les promeneurs ne voulaient plus être trempés par la « giclette » ?

Ce jet d’eau que nous avons inauguré en grande pompe, il y a à peine quelques mois, c’était début décembre si je me souviens bien. Et là, nous sommes en juin, pas de vent, un soleil radieux, de la grosse chaleur et le jet ne fonctionne plus, c’est curieux quand même.

Je m’interroge, il a fait déjà comme la plupart des installations de la ville d’Istres, en panne faute d’un entretien suivi ?

Ou bien a-t-il subit des dégradations par des petits « vandales » en quête de sensation ?

(Lire la suite…)

Le jet d’eau d’Istres…

Vendredi 5 décembre 2008


Il a ses détracteurs dont je fais parti. Mais jusqu’à présent il a «giclé » en catimini sans qu’on le voit et ce soir au grand jour ou plutôt à la nuit il giclera jusqu’à 50 mètres de hauteur avec toute une illumination des Collines du Castellan, du Miouvin. Son jet changera de couleur au gré de son humeur… mais est ce bon pour notre planète ?

Ce soir sur les rives de l’étang ce sera la fête, un grand spectacle pyro-aquatique aura lieu et le lancement du jet d’eau par Monsieur Le maire aura lieu.

Le jet d’eau est installé sur un châssis de 6 mètres de côté, immergé à 50 cm sous le niveau de l’eau pour une meilleure intégration dans l’étang. Cette structure métallique, en acier inoxydable, pèse 2 200 kilos, et est située à plus de 80 mètres du bord. Il est relié à la rive par 15 câbles électriques.

La colonne d’eau est alimenté par une pompe d’une puissance équivalente à 125 chevaux-vapeur, situé à 3.5 mètres sous l’eau. Cette pompe est reliée à un anémomètre qui régule le jet d’eau et le stoppe temporairement en cas de fort mistral (supérieur à 60/70 km/heure)

Le jet d’eau est éclairé la nuit par un faisceau de 14 projeteurs. 8 projeteurs diffusent une lumière blanche directement dans la colonne. 6 projecteurs installés sur le flotteur diffusent alternativement une lumière rouge, verte ou bleue. Les éclairages sont immergés pour une meilleure intégration dans l’environnement. L’ensemble des éclairages publics du site de l’Etang de l’Olivier ont été revus avec des lumières vertes pour un ensemble plus harmonieux.

Mais le vieil Istres et le centre ville toujours aussi sinistre.

A l’heure où les villes placent l’efficacité énergétique au cœur de leur politique de développement durable, Istres va voir sa note E.D.F flamber (consommation électrique du jet : 9 200 KWh, une paille !!). Ce dispositif va contribuer au réchauffement climatique et mettre à mal pour des années l’écosystème aquatique de l’Olivier déjà si fragilisé
Ce jet d’eau risque en effet de faire des remous et de créer un jacuzzi géant pour poissons en mal de vivre. (Source Un regard sur Istres)

Quelques chiffres :
Hauteur moyenne du jet : 50 mètres
Vitesse de sortie de l’eau : 120 km/h
Débit : 80 litres/seconde
Pompe d’une puissance totale : 92 000 watts
Vitesse de rotation de la pompe 3 000 tours/minute
Puissance de l’éclairage : 2 100 watts
Nombre de projecteurs : 14 avec des lampes à iodure métallique

Et avec ça vous pensez que notre planète va aller mieux, on nous tambourine les oreilles à longueur de journées de faire des économies d’énergie… quel gaspillage là… par un maire mégalo.





et une en plein jour…

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Istres : elles sont arrivées nos feuilles… d’impôts

Vendredi 31 octobre 2008

Elles viennent d’arriver dans nos boites aux lettres, elles sont là et cette fois ce n’est plus du bla bla, l’augmentation substantielle a bien eu lieu et du concret. A Istres cette année la pression fiscale est en hausse de 10.67 % qui vient s’ajouter au 4.32 % de l’année 2007, en 2 ans presque 15 % d’augmentation sur nos impôts locaux.

Nous sommes la ville la plus imposée des Bouches du Rhône et sans que notre confort de vie soit amélioré, bien au contraire, on souffre comme tout le monde de la crise, de la récession et notre pouvoir d’achat diminue de jour en jour.

Cette manne supplémentaire pour notre commune ne comblera même pas une partie de notre déficit, si déjà cela nous permet de ne pas creuser davantage le « trou », ce sera déjà pas si mal mais là permettez moi d’avoir un gros doute.

Mais nous aurons un jet d’eau de plus de 50 mètres de haut sur l’Etang de l’Olivier (le plus haut de France), une piste de ski et de luge sur le Cours ainsi qu’une patinoire pour passer allègrement les fêtes de fin d’année. Mais beaucoup moins d’argent dans notre porte monnaie pour gâter nos chérubins, faudra faire des choix à l’heure des cadeaux et le repas gargantuesque de Noël risque d’être plus maigre que les années précédentes.

Et notre centre ville continue à mourir tout doucement, il est de moins en moins attractif pour attirer les Istréens ou les habitants des villes voisines. Nous préférons tous aller faire du lèche vitrines vers des villes plus accueillantes. Mais bien souvent pour la plupart d’entre nous ne pouvons plus que rêver devant les magasins, nos finances ne nous permettent pas des emplettes impulsives ou autres.

Sur Istres, pour beaucoup de gens les fêtes de fin d’années s’annoncent moroses.

Eaux libres/eaux closes et l’Etang de l’Olivier ?

Lundi 13 octobre 2008

Bonjour à tous,

J’ai été interpelé par plusieurs Istréens sur les récents articles de presse concernant la polémique issue du classement ou non du plan d’eau de l’étang de l’olivier en  » eaux libres ou en eaux closes ». Pour ce qui me concerne et suivant son ouverture sur l’étang de Berre j’ai toujours et très objectivement pensé le classer en eaux libres. le code de l’environnement est assez clair sur ce sujet( voir articles ci-joints) Vous trouvez également l’intervention de Mr René Garrec député ainsi que la réponse du ministère de l’écologie et du développement durable. Tout ceci afin de vous éclairer pour un éventuel débat sur le classement de notre étang .

Contribution de Pierre Cazeel

Eaux libres / eaux closes et l’Etang de l’olivier ?

C’est une question simple que beaucoup d’istréens se sont un jour posé, sans trop savoir vers qui se tourner pour obtenir une réponse argumentée. Il ne s’agit pas ici de faire un cours de droit, ou de trancher des litiges en cours, mais simplement d’expliquer les bases de la réglementation.

Pour démarrer , nous allons commencer par ce qui constitue le fondement de notre loisir : l’eau. Sans elle, pas de poisson, ni de pêche.

On peut distinguer trois cas de figure : les eaux libres, les eaux closes et le cas particulier des piscicultures.


Les eaux libres :

Selon l’article L. 431-3 du code de l’environnement, entrent dans les champs d’application de la loi tous les cours d’eau, canaux, ruisseaux ainsi que les plans d’eaux avec lesquels ils communiquent. C’est la seule qualification juridique d’eaux libres, même si ce terme n’est pas cité directement dans l’article.

Les eaux closes :

Les eaux closes constituent a contrario les plans d’eaux dépourvus de communication suffisante avec les eaux libres.

Une définition sujette à interprétation :

Comme très souvent en matière de droit, le texte de loi, par nature très général afin de couvrir, normalement, toutes situations envisagées par le législateur, est sujet à interprétation. En général, des circulaires administratives précisent le cadre légal, mais seul les jugements des tribunaux, qui tranchent sur des cas concrets et souvent litigieux, sont à même de donner une interprétation plus tangible de la réalité couverte par les articles visés : ces décisions judiciaires constituent la jurisprudence.

En la matière, le litige porte sur la notion de communication des plans d’eaux avec le reste du réseau hydrographique, ce qui permet de qualifier ou non ce plan d’eau d’eaux libres. En effet, le plan d’eau peut communiquer soit, de manière continue, mais avec des valeurs hydrauliquement faibles, soit de manière discontinue.

Le schéma classique a été suivi ici : une circulaire administrative du 16/09/1987 a défini par défaut les eaux libres en définissant les eaux closes sur la base de deux critères : l’absence de communication en amont avec des eaux libres, et la même absence en aval, sauf, éventuellement, par des fossés ou des exutoires de drainage ne permettant pas la vie piscicole.

Cette position a été précisée par les tribunaux : le tribunal administratif de Dijon a ainsi jugé que la présence en quantité significative d’invertébrés aquatiques dans un exutoire et corrélativement la possibilité d’une vie piscicole justifie la qualification d’eaux libre du plan d’eau.

La cour de cassation considère que l’absence de communication permanente, naturelle et directe conférait à un plan d’eau le statut d’eaux close. De manière générale, l’existence d’une crue exceptionnelle ou la mise en communication par l’effet d’une vidange ( article L. 431-4 du code l’environnement ) ne modifie pas le statut d’eau close.

Enfin, il convient de noter que si l’administration propose une qualification et effectue un inventaire des plans d’eau, elle ne peut fixer par arrêté ce classement et que le statut peut être déterminé par l’autorité judiciaire.

Les conséquences du classement :

La conséquence directe de cette qualification constitue l’assujettissement ou non des plans d’eaux à la police de la pêche en eaux douce… d’où les litiges.

En effet, le classement en eaux close permet au propriétaire d’échapper à la loi pêche ( d’où la possibilité d’autoriser par exemple la pêche de la carpe de nuit, des carnassiers en période de fermeture, de pratiquer le massacre de la pseudo pêche à la fouine en hiver sur l’étang de l’olivier….. …), ce qui s’avère bien pratique pour attirer des pêcheurs soucieux de contourner, au moins pour un temps, une règlementation parfois contraignante. Par ailleurs, l’adhésion à une APPMA n’est pas obligatoire.

C’est ainsi que la possibilité de soumettre le plan d’eau à la police de la pêche, pourtant prévu à l’article L 431-5 du code de l’environnement, est rarement utilisée, y compris par les associations agréées…

Le cas particulier des piscicultures :

Citées ici pour mémoire, les piscicultures régulièrement installées et équipées de dispositifs permanents empêchant la libre circulation du poisson entre ces exploitations et les eaux avec lesquelles elles communiquent, visées aux articles L.431-6 et 7 du code de l’environnement, sont des exploitations d’élevage de poissons destinés à la consommation ou au repeuplement, ou à des fins scientifiques, ou expérimentales, ou de valorisation touristique. Dans ce dernier cas et lorsqu’elles concernent des plans d’eau, les autorisations et concessions stipulent que la capture du poisson à l’aide de lignes dans ces plans d’eau est permise.

Tout comme pour les eaux closes, l’adhésion à une APPMA n’est pas obligatoire. Toutefois, si la superficie de la pisciculture est supérieure à un hectare, une taxe piscicole est exigée.

Caractérisation des étangs comme eaux libres ou comme eaux closes 12 ème législature

Question écrite n° 12361 de M. René Garrec (Calvados – UMP)

* publiée dans le JO Sénat du 03/06/2004 – page 1159

M. René Garrec appelle l’attention de M. le ministre de l’écologie et du développement durable sur la caractérisation des étangs comme eaux libres ou comme eaux closes. En effet, l’article L. 431-3 du code de l’environnement donne lieu à des interprétations diverses. Jusqu’à la loi n° 84-512 du 29 juin 1984 relative à la pêche en eau douce et à la gestion des ressources piscicoles, c’est le critère de la communication du poisson qui était utilisé. Ainsi, un poisson d’étang retenu par des grilles l’empêchant de dévaler vers la rivière et empêchant le poisson sauvage de pénétrer dans l’étang était un poisson d’élevage ; le propriétaire du fond, gardait tous les droits utiles du propriétaire, qui pouvait donc les capturer en tous temps et par tous moyens. Depuis la loi n° 84-512 du 29 juin 1984 relative à la pêche en eau douce et à la gestion des ressources piscicoles, les interprétations varient autour du terme  » communication « . Parfois, on considère la communication du poisson, d’autres fois, celle de l’eau. Dans ce dernier cas, et alors que cela ne faisait pas partie des intentions des parlementaires d’alors, les poissons de tous les étangs de France seraient comme nationalisés, passant d’un statut de res propria avant 1984 à res nullius après. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer très précisément, et avant toute concertation entre les tenants de ces deux thèses, la position du ministère sur l’application de l’article L. 431-3 du code de l’environnement.
Réponse du Ministère de l’écologie et du développement durable

* publiée dans le JO Sénat du 16/09/2004 – page 2114

Le ministre de l’écologie et du développement durable a pris connaissance, avec intérêt, des questions relatives à la caractérisation des étangs comme eaux libres ou comme eaux closes et au champ d’application des dispositions du code de l’environnement sur la pêche en eau douce. L’article L. 431-3 du code de l’environnement prévoit que les dispositions de la pêche en eau douce s’appliquent à tous les cours d’eau, les canaux ou les ruisseaux, c’est-à-dire les eaux dans lesquelles le poisson est sauvage. Ce poisson est alors considéré comme inapproprié. Mais il représente un réel intérêt, notamment en termes de bio-diversité, ce qui justifie sa protection par le code de l’environnement. Les plans d’eau ne sont pas concernés en principe par les dispositions relatives à la pêche en eau douce, car le poisson appartient au propriétaire du terrain. Toutefois, lorsqu’il existe une communication entre un cours d’eau et un plan d’eau, ce dernier est soumis aux dispositions du code de l’environnement relatives à la pêche aux termes de l’article L. 431-3. Les critères de qualification d’un plan d’eau en eaux libres ou en eaux closes ont évolué à plusieurs occasions. La loi n° 84-512 du 29 juin 1984, relative à la pêche en eau douce et à la gestion des ressources piscicoles, dite  » loi pêche « , a retenu comme seul critère d’appréciation la communication de l’eau. Avant cette loi, le critère de la communication de l’eau était fréquemment complété par celui de la communication des poissons. L’utilisation du seul critère de la communication de l’eau a étendu le champ d’application des dispositions sur la pêche en eau douce à de nouveaux étangs qui pouvaient être considérés comme des eaux closes. La loi n° 91-5 du 3 janvier 1991, modifiant diverses dispositions intéressant l’agriculture et la forêt, a limité le champ d’application de ces dispositions en excluant les communications discontinues de l’eau entre un plan d’eau et un cours d’eau. La loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau a également restreint le champ d’application des dispositions sur la pêche en créant la notion de piscicultures à des fins de valorisation touristique qui ne sont pas soumises aux règles de la pêche. La Cour de cassation s’est fondée sur cette évolution législative pour définir des critères de qualification des eaux libres et des eaux closes. Aux termes de cette jurisprudence, les plans d’eau en eaux libres sont ceux qui communiquent de manière permanente, naturelle et directe avec un cours d’eau, un ruisseau ou un canal. A contrario, les plans d’eau dont la communication avec un cours d’eau ne présente pas de telles caractéristiques sont des eaux closes. La cour peut relever, de surcroit, qu’il n’existe pas de libre circulation du poisson entre un plan d’eau en eaux closes et un cours d’eau. Les évolutions législatives et jurisprudentielles ont donc donné un nouveau contenu à la notion d’eaux closes. Les critères de distinctions des plans d’eau en eaux libres et en eaux closes ont été clarifiés et semblent dorénavant de nature à limiter sensiblement les ambigüités ainsi que les erreurs de caractérisation. Il sera possible de procéder à un nouvel examen, dans le cadre du projet de loi sur l’eau, de la question des eaux libres et des eaux closes si une nouvelle définition pouvait représenter un progrès sensible par rapport à celle mentionnée à l’article L. 431-3 du code de l’environnement.

Istres, Etang de l’Olivier : eaux closes ou eaux libres ?

Vendredi 10 octobre 2008

Là est un des enjeux majeurs qui devrait présider à la destinée de l’étang de l’Olivier.

La Commune d’Istres tente depuis plusieurs années de faire classer l’étang en eaux closes au grand dam de la Fédération Départementale de Pêche qui souhaite un classement en eaux libres.

Placé au cœur de l’actualité, ce classement dans une des deux catégories, dont le contour juridique est fixé par le code de l’environnement, intéresse tout particulièrement les pêcheurs istréens car si l’étang venait à être classé en eaux libres, cela signifierait l’assujettissement à la réglementation sur la pêche et donc, le paiement d’un permis de pêche (79 € pour les adultes, 15 € pour les enfants de 8 à 18 ans).

Pourtant, le « Payer pour pêcher » induit par le statut eaux libres, ne devrait pas être a fortiori le seul enjeu dans ce dossier.

Ne faudrait-il pas plutôt mettre l’accent sur l’aspect environnemental ?

En effet, le classement en eaux libres confèrerait une garantie supplémentaire pour la sauvegarde du milieu aquatique avec notamment une protection accrue des espèces piscicoles qui font le bonheur des pêcheurs (muges, carpes, brèmes, athérines, anguilles, sandres…).

A contrario sous statut eaux closes, le propriétaire de l’étang (la Commune d’Istres), détient un plus grande maitrise du milieu (propriété des fonds, des poissons…) et de fait, une plus grande liberté d’action.

Ainsi, le statut eaux closes pourrait par exemple, faciliter l’implantation d’un jet d’eau puissant qui transformerait cet écosystème fragile, sur lequel pèse pourtant une obligation de préservation, en un gigantesque jacuzzi pour poissons en quête d’oxygène ! Ou bien encore pourrait donner plus de latitudes aux projets de ré-aménagement des berges.

Cela revient en fait à placer la notion de développement durable au centre des discussions.

Jocelyn Planelles

Lire la suite sur le blog Regards sur Istres

Météo locale
Istres
10 septembre 2010, 16 h 46 min
Ensoleillé
Ensoleillé
26°C
Température ressentie: 25°C
Humidité : 36%
Vents : 7 m/s N
Lever du soleil : 7:14
Coucher du soleil : 20:00
 
Presentation
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